Je suis de retour. Le cabillaud, sauce vierge tomates-courgettes, aussi!

Pavé de cabillaud grillé, sauce vierge tomates vertes et courgettes jaunes, noix de coco rôtie

Je sais, vous n’y croyiez plus. Moi non plus pour être honnête. A ce stade, je ne savais même plus comment revenir. Un peu comme cette pub où le type rentre de vacances et ne se rappelle plus ni son pin ni son puk: tous le mot de passes effacés, comme un château de sable par une grosse vague. Le dernier article de la pipelette affamée date du mois de mai: vous vous doutez bien que mes vacances n’ont pas autant duré. Que s’est-il passé? Rien. Tant de choses. Une certaine lassitude. L’envie d’aller tremper mes orteils dans le Léman plutôt que de taper mes recettes sur un ordinateur. Préférer manger chaud, ou froid, ou tempéré, mais manger, sans attendre la photo, l’installation sexy, la serviette à peine froissée qui fera la photo séduisante. L’envie de vivre, de cuisiner, de dresser mon assiette, de parler à mon amoureux, sans raconter, sublimer, écrire, vanter.

Une pause, donc. Bienvenue. Elle est finie, me revoilà, me revoilou.

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Labneh et salsa tomates-olives

Un yoghourt égoutté en guise d’apéro

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Merci qui? Merci Ottolenghi! Le gars, Yotam de son prénom, est mon Dieu vivant (après mon choubidou hein). J’aime beaucoup ses recettes, tendance israélo-palestinienne. Ce sont souvent des idées de mariages ou de techniques qui font envie et que l’on ne connaît pas toujours. A l’heure des milles apéros de décembre, lorsque le chips a eu notre peau et que le toast au saumon fumé nous a bien enfumé, je suggère un changement de goût. Un petit voyage moyen oriental.

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pasta salsa céleri!

Des maccheroni et une petite vinaigrette au céleri en guise de sauce!

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ça y est, le countdown du mois de décembre à commencé. Résultat: les journées se flétrissent et les minutes tombent comme les dernières feuilles des arbres. Bref, j’ai plus le temps, et ça se voit. Désolée pour le manque de tempo, je ne tiens plus rythme!

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Salsa de tomates rôties

Des fruits, du soleil, un coup de mixer, une pincée de piment: bon apéro!

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Vous connaissez, ces boîtes? Un film alu sur du plastique, ou un capuchon de métal sur le pot, hop, on ouvre, et on plonge son chips de maïs dans cette salsa. C’est souvent vinaigré, trop sucré, un peu salé. Parfois, on y trouve quelques morceaux verdâtre censé rappeler qu’à la base, il y avait un poivron vert qui vivait là.

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Un dips d’été: pico de gallo et avocats

Tomates, coriandre, sour cream, avocat, fromage: trempe ton chips dans le mix et on en reparle!

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C’est encore l’été ici. Un petit rab’ de soleil sur les épaules, l’odeur du monoï pour ne pas rissoler, gambettes à l’air et jupe légère, la nuque moite sous le chignon défait, le vernis des orteils qui dansent dans les sandalettes. Il faut profiter. Jusqu’aux dernières minutes du jour, à l’heure où la petite laine se fait désormais indispensable, quand la nuit tombe, si tôt, trop tôt, toujours plus tôt.

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Le gratin: tronche de loser, coeur de vainqueur

Aubergines, tomates, poivrons, viande hachée, béchamel, tu jettes dans un plat, tu gratines: ça ressemble à une moussaka, en version restes…

Ahhh le Sud! La moussaka, la Grèce, la ratatouille, mes orteils nus dans leur tongs. C’était hier…

Aujourd’hui, il fait dègue,  (mais je m’en fiche, ce post est programmé, à l’heure actuelle, je me fais décoiffer par le vent chaud australien: yeah baby!), voici donc une recette mi-figue, mi-raisin. Soit, des légumes du Sud mais dans un gratin qui sent la cramine (le froid donc, pour ceux qui ne seraient pas vaudois).

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Le ketchoup maison. Ou comment tremper ses frites avec raffinement.

Une recette de ketchup pour écluser les bonnes tomates du jardin.
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Amis de l’orthographe bonjour. Je ne sais pas si vous connaissez Saint Bernard, patron de l’orthographe? Bernard est un chevelu, amateur de yoghourt mocca, qui officiait, il y a peu de temps encore, dans l’antre de notre rédaction. Dieu du style et de la maîtrise de la langue française, l’ami Bernard était le head chef (juste une petite vanne english style, histoire de lui faire mal aux yeux) de la correction. Il répondait quand on hurlait « maître », avec des problèmes d’accord ou de grammaire, du bon usage de tel ou tel mot, selon le contexte et l’âge du capitaine. Bernard avait en horreur les anglicismes. Vous imaginez le courroux du type quand il lisait mes titres d’une subtilité impeccable: « In love avec le freestyler, elle se prédit une vie fun ». Bref, trop la misère dans ma life…

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