Happy birthday! Un gâteau abricots-amaretto-huile d’olive

Un layer cake d’anniversaire avec des abricots moelleux!

En juillet, c’était l’anniversaire de ma môman chérie. Pour l’occasion, on s’est fait un barbecue les pieds dans l’eau, ou presque, quelques brasses dans le Léman, deux-trois bières à l’ombre. Easy-peasy, pas de chichis, juste du bon, en plein air, en famille.

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Peach and Apricot Cobbler…Le dessert mutant

Mi clafoutis, mi crumble: le peach cobbler!

Quand on voit un cobbler la première fois, on pourrait croire qu’il s’agit d’un crumble qui aurait mal tourné. Ou d’un clafoutis qui n’aurait pas tout compris.

Un peu comme mon coiffeur, qui quand je lui dis « carré long plongeant » pense instantanément « carré court au menton ». Je profite de chaque occasion pour raconter à qui veut l’entendre (et aux autres, c’est le même prix) mon désarroi capillaire. Ceux qui me côtoient quotidiennement n’en peuvent plus. Ils crient « pitié, lâche-nous avec tes histoires de mèches ». Voui, voui, ça irrite mais imaginez ma déception. Je fais confiance, je discute, je montre une photo et je sors du salon avec une boulette monumentale erreur d’appréciation de 10 centimètres.

Parce que 10 centimètres, c’est une marge énorme. Google me dit que 10 centimètres, c’est le plus petit serpent du monde, c’est un embryon humain à la fin du premier trimestre, c’est la dilatation totale du col de l’utérus à l’heure de la naissance, c’est une empreinte de patte de ragondin mâle, c’est un microcebus berthae, un lémurien de Madagascar découvert en 2000….bref, c’est pas comme si c’était rien 10 centimètres…

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C’est bon parce que c’est froid

 

 

Un eskimo abricot-yoghourt
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Mon grand-père Albert (Daddy pour les intimes), disait toujours ça: « c’est bon parce que c’est froid ».

Ses parfums préférés? Fraise et pistache.

Les miens? Je ne sais pas, il y en a tant… J’aime le chocolat pur cacao, en crème glacée ou en sorbet. J’aime la fraicheur du pamplemousse, l’ananas acidulé, l’onctuosité gourmande du caramel beurre salé, la douceur de la coco quasi écoeurante, les maple walnut qui croque, l’espresso qui dézinge, la mocca de mon enfance, les fusées légères où l’on croque le chocolat de la pointe. Celui-là même de chocolat qu’on tente de préserver pour une dernière bouchée dans les pralinato.

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