Du pain. A défaut d’amour et d’eau fraîche.

Les pains burgers maison: pour frimer un peu

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Je n’ai pas encore trouvé l’élu de mon coeur. On s’en fiche un peu parce que ce n’est pas comme si je me morfondais en attendant le bienheureux. Mais en attendant, telle Pénélope, je prépare le terrain. Je regarde tout les films d’action en plus des comédies romantiques pour bien comparer les divergences de fonctionnement des martiens et des vénusiennes. Je stocke des bières dans le frigo. Je me vernis les orteils pour faire fille. Je m’entraîne à battre des cils. Et je cuisine le cochon. C’est bon, ça le cochon. Je pense surtout que ça va me permettre d’éliminer du casting, les précieux, les délicats, les hypocondriaques du gras, les abonnés aux petites graines, les coincés, les no-second-degrés. Le cochon, ça détend. Tout de suite, ça fait un peu brut de décoffrage, amateur de bonne bouffe et de rouge festif, balade dans le terroir, un cervelas et au lit!

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Filet de féra et sauce à l’orange

un poisson, une orange: on dirait le début d’une histoire

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C’est mon centième post sur ce blog. Un chiffre rond, un vrai anniversaire!

Et pourtant, vous allez trouvez que je triche. Et vous n’aurez pas tort. J’avoue: j’ai déjà posté cette recette de sauce à l’orange. Mais ce n’est pas exactement la même. Parce que je cuisine plutôt au feeling et en fonction de ce que j’ai sous la main. Du coup, ce millésime de sauce est encore inédit. Dingue donc! Et puis de toute façon, cela fait désormais partie de ma nouvelle philosophie de vie. Non pas tricher (quoique), mais utiliser à bon escient ce qu’on possède déjà.

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Chili con carne: l’indispensable

Du chili. Inratable, pô cher, réalisable en avance et en quantité astronomique: la classe!

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Ma belle-mère est une femme formidable. Comme elle est très discrète, je ne dresserai pas ici le menu de ses innombrables qualités. Je pense qu’elle hyperventile rien qu’en lisant cela, sur un blog public qui plus est. N’empêche. On ne dit jamais assez aux gens qui nous entourent combien on les apprécie. Bref. Non seulement elle est formidable mais en plus, elle possède un petit chalet au bord du lac et ce lieu est un coin paradisiaque!

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Le tartare de cardons

La vinaigrette, j’adore!

Surtout celle avec un oeuf dur. Ma mère en est la spécialiste mondiale. Elle la sert avec le bouilli et c’est beaucoup, beaucoup trop bon! Mon bento parfait pour le bureau c’est poireaux vapeur et vinaigrette, le tout dans un bocal…

Là, cette vinaigrette sert à assaisonner un « tartare » de cardons. Ce n’est pas vraiment un tartare vu que le cardon est quand même cuit. Mais il se trouve qu’il me restait un demi bocal de cardons et que avec un peu de bon pain de campagne c’est un délice…

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Crème fouettée et meringue: un tango torride

Une pavlova, dessert national australien

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Dédicace maternelle. Ma môman vit en Australie. Amoureuse d’un Suisse expatrié il y a fort fort longtemps au pays des Koalas, elle a fait ses valises pour les Antipodes il y a dix ans déjà. Fini crème double, fondue, nussgipfeli et gruyère caramel. Bonjour, madura tea, beans on toast, agneaux goûtus et steak de kangourous. Et aussi nussgipfeli, fondue, raclette, röstis. Parce qu’à sa grande stupeur, il n’y a pas plus nostalgique qu’un local qui s’ennuie un rien de chez lui. Comme le dit si bien (Lire chaque semaine ses chroniques dans le Migros Magazine!!!!) mon ex-collègue Xavier Filliez, expatrié, lui, dans la grosse pomme, quand on part, on essaie d’emporter un bout de son pays. Pour les jours sans, où le cafard est suspendu au coin du plafond.

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J’aurai ta peau, patate!

Des potato skin comme vecteur de guacamole: un truc scientifiquement prouvé comme étant bon.

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J’aime pas trop les patates. La bête pomme de terre à l’eau franchement ça me laisse tiède. Chez moi, gamine, on mangeait du riz, par sac entier, des pâtes, souvent, du blé, à foison, du boulgour, de la semoule, mais de la patate, franchement, pas trop.

Du quoi, maintenant que je suis grande, je persiste à trouver cela peut sexy. Mais, « encore! » me direz-vous,  grâce à ces merveilles de paniers de légumes livrés sur mon paillasson, j’ai des pommes de terres en veux-tu en-voilà, et je les garde si longtemps qu’elles se hérissent de cheveux mauves et torturés, franchement, ça fait peur.

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