Le cocktail de crevettes nouvelle version

J’aime bien les verrines. Super, me direz-vous. Grand bien te fasse. Je dis ça parce que y a un temps, il me semble, les verrines, c’était un peu une obsession. Comme les cuillères gourmandes à l’apéro. Maintenant, c’est déjà un peu rétro, passé. Mais ce qui reste, c’est l’effet, ce côté élégant qu’a le verre où on découvre en transparence les couleurs par couches. C’est un peu l’anti cache-misère. Le hic, c’est qu’il faut que le verre et son contenu donne une impression bien propre. Genre si t’as des gros doigts et une tendance goret, je déconseille (non, non je ne citerai pas de nom, inutile d’insister).

Le truc dans une verrine, c’est qu’il faut de la couleur et des textures différentes.

Cette recette est excellente avec de la mangue en hiver et sans le concombre mais avec une pomme verte type granny smith à la place. Mais vu qu’on est en juin et que c’est dommage pour la mangue d’avoir à traverser tous ces océans alors que la nectarine habite si près, j’ai opté pour la douceur acidulée de ce fruit de saison.

photo 2 (22)

Verrine de crevettes:

Pour 6 grosses verrines d’entrées

  • 6 cm de concombre épépiné et pelé, coupé en mini dés
  • 1 avocat en petits dés, citronné
  • 1 nectarine coupée en petits dés (t’imagine bien qu’il faut enlever le noyau mais tu peux laisser la peau)
  • Environ 200 gr. de crevettes cuites décortiqués (la version en plus gros des crevettes cocktail)
  • 1 petite cuillère à soupe de mayonnaise
  • 2 cuillères à café de siracha (sauce piment)
  • 2 cuillères à soupe de fish sauce (spécial François et notre défunt magasin Tan Tan: « touyour touyour fish sauce »)
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’argan
  • Le jus d’un demi-citron vert
  • Quelques pluches de coriandre
  • Un peu de pavot pour la déco

Mélanger la sauce dans un petit bol, en commençant par la mayo, l’huile, le siracha. Ajouter la fish sauce et le citron. Dans un plus grand bol, mélanger le concombre, l’avocat et la nectarine, ajouter les crevettes (en réserver 6 pour la déco). Ajouter la sauce. Goûter et rectifier. Saler si besoin avec un peu plus de fish sauce. Ajouter la coriandre.

Dresser délicatement dans les verrines (un verre à vin fait tout à fait l’affaire), et saupoudrer avec quelques grains de pavot. Ajouter une crevette pour le look.

Garder au frais jusqu’au moment de servir.

photo 1 (24)

Publicités

Tortilla aux poivrons

J’aimerai pas trop vous faire croire que je regarde le foot. Limite je viens de découvrir le nombre de joueurs qui couratent sur le gazon. Onze, c’est ça, hein?

Cela dit, j’aime assez l’ambiance, les gens qui commentent, les pronostics, les scandales sur les penaltys véreux. J’aime bien faire semblant que moi aussi je m’offusque, alors que je n’ai rien vu et encore moins compris. « Ah mais ouais, tellement, c’est complétement dègue ce qu’ils ont fait à l’équipe de Croatie…tu dis? C’était le Portugal? Non, mais chipote-pas, c’est exactement la même chose… »

Donc dans cet esprit de convivialité, de bel esprit sportif, de débats spirituels enflammés, je vous propose le plat de l’été:

La tortilla…C’est fin, ça se mange sans f(a)in(m).

Tortilla (à mi chemin entre la frittata italienne et surtout, cuite au four)

photo 3 (13)

  • 3 patates farineuses, pelées
  • 4 petits poivrons type paprika ou pimientos moyennement piquants
  • 6 oeufs
  • 1 petit piment
  • 1 gros oignon / ou un oignon nouveau
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1 cuillère à soupe de romarin séché ou mieux, si vous avez, du frais.
  • 1 cuillère à café de paprika en poudre
  • Un peu d’huile d’olive

Peler les pommes de terre, les couper à la mandoline et les mettre à tremper.

Couper les poivrons épépinés très finement. Idem avec le piment épépiné ou non en fonction de vos limites papillaires.

photo 1 (22)

Emincer l’oignon et l’ail. Battre les oeufs et ajouter les épices à l’omelette.

Dans une poêle, ajouter un fond d’huile. Y mettre les pommes de terres séchées grossièrement. Laisser bien dorer à feu moyen-fort. Ajouter tous les ingrédients SAUF LES OEUFS.

photo 2 (20)

Préchauffer le four à 220°C.

Quand les pommes de terres sont quasiment cuites et le poivrons aussi (après environ une bonne dizaine de minutes), sortir la poêle du feu et verser le mélange dans un moule en silicone rond. Etaler la mixture sur toute la surface. Ajouter les oeufs battus et remuer pour que les oeufs soient bien répartis.

Enfourner 12 minutes. Baisser le feu à 180°C/160°C et laisser cuire encore 12-15 minutes.

Sortir du feu. Démouler sur un plat. Servir soit comme tel avec une salade verte ou découper en petit cubes et piquer sur des cure-dents pour l’apéro.

photo 3 (13)

T’es un peu pastèque dans ta tête…

photo 1 (21)

Bon alors tout commence un soir d’été. Y a du monde sur la terrasse, il fait chaud, quelques moustiques, la table ressemble à un carnage, genre nuée de moineaux morts de faim sur des miettes de croissants. On a s’est tellement désaltéré au rosé que plus moyen de compter les cadavres de bouteilles. C’est là, lapeauduventreestbientenduemercipetitjésus, que yohann, super chef (c’est juste pour vous donner une idée de la crédibilité du type) me balance, comme ça, sans prévenir: « t’as déjà goûté de la pastèque confite au curry? »

Les trois petits points c’est mon silence. Nan mais franchement, tu réponds quoi, toi? « Non, j’ai jamais goûté. Cela dit la choucroute à la banane non plus, tu vois? »

Bon il se trouve que Yohann, ce grand fou, lui il a testé. Tant et si bien qu’il m’a défiée d’essayer. Vous me connaissez, comment résister à un « T’es pas cap? »

Voici le résultat. Les résultats sont…mitigés.

Dans la colonne des plus: c’est hyyyyper joli. Comme un tableau version daïquiri au soleil couchant. C’est aussi hyyyyper original. Donc ça en jette à l’apéro.

Je vous entends beugler, « ouais, c’est bien beau, mais est-ce que c’est bon? ».

Ben voilà, je ne sais pas. C’est assez bon, oui. Mais c’est bizarre aussi, parce que ça a un peu le goût de soupe, genre courge au curry. Franchement, le plus simple, ce serait que vous essayez et puis on se redit, d’accord…

photo 3 (12)

oui, j'ai vu, il y a une puissante faute d'orthographe...

Pastèque sautée au curry

  • De la pastèque en cube. (Peler la pastèque, ôter un maximum de pépins. Les cubes doivent faire 3 cm de euhhh comment on dit cm3 je crois)
  • Un peu d’huile d’olive
  • Du sel et du poivre
  • Du curry madras fort
  • Du jus de citron

Dans le fond d’une poêle faire chauffer un peu d’huile d’olive. Mettre les cubes de pastèques.

photo 2 (19)

 

Laisser colorer un peu sur chaque face. Ajouter le jus de citron et faire tourner les cubes dans le jus. Saupoudrer de curry, saler et poivrer. Laisser confire encore quelques minutes.

Retirer de la poêle et piquer une brochette de bois style cure-dents dedans. Je pense que ça doit être pas mal avec une boule de mozza et une feuille de menthe ou de basilic. Servir tiède ou froid. Et surtout, regarder la tronche des invités. Ça vaut le détour.

photo 4 (11)

 

 

Broutez-moi ça!

photo 3 (10)

Mes amis, l’heure est grave. Si je mange encore une fois une salade verte, carottes, maïs, sauce blanche, je me pends. Des alternatives féculent, y en a plein. Salade de lentilles, de pâtes, de riz, taboulé…. Ce qui est plus coriace, c’est d’innover dans la feuille verte. Enfin, je trouve.

Alors comme c’est la saison où il fait bon brouter gaiement un bon burger un peu de verdure, je me suis souvenue des salades américaines où les mélanges sucrés-salés font fureur. Jamie Oliver (mon dieu, mon futur mari…) met d’ailleurs souvent des fruits ou des noix caramélisées dans ses salades. Le brave homme…

Voici donc une salade….pour changer.

photo 1 (20)

Salade pomme-orange-pécan

Pour deux:

Pour la salade:

  • 10 g. de beurre
  • 2 cs. de sucre blanc
  • 70 g. de noix de pécans
  • 1 pomme (si possible acidulée)
  • De la salade (des jeunes pousses, en fonction de votre appétit)
  • 1 oignon nouveau
  • 8 strip de bacon
  • Des minis boules de mozzarella (en fonction de votre gourmandise)
  • Coriandre (facultatif)

Pour la sauce:

  • Le zeste d’une orange
  • 1/2 jus d’orange
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre de vin blanc aux herbes
  • 2 ou 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillère à café de moutarde de dijon
  • sel et poivre

 

photo 1 (19)

 Commencer par les noix de pécans. Dans une poêle bien sèche, mettre le sucre et le beurre en morceaux. Sur feu moyen, laisser caraméliser sans toucher. Pas touche, j’ai dit! « Trop touiller porte la poisse » est une maxime de circonstance. Ajouter les noix de pécans, retirer du feu et bien mélanger. Ensuite, verser le mélange sur du papier sulfurisé et laisser refroidir. Gare à votre langue si vous testez le caramel chaud.

photo 2 (17)

Laver la salade. Dans un saladier, ajouter l’oignon nouveau émincé en rondelles fines à la salade. Laver la pomme. La sécher puis la couper en deux pour ôter le cœur. La débiter en tranches super fines à la mandoline.  Les citronner légèrement pour éviter qu’elle ne brunissent, les ajouter dans le saladier avec des feuilles de coriandre ciselées.

Rôtir le bacon et absorber l’excédent de gras avec du papier de ménage. Réserver.

Dans un petit bol, émulsionner tous les ingrédients de la sauce. Mélanger à la salade.

Dans les assiettes, dresser la salade. Ajouter les boules de mozzarella et le bacon grillé. Ajouter quelques noix de pécan caramélisées.

                         photo 3 (11)

photo 4 (10)

Le caviar de l’été

Image

Entendez-vous cricrissez les cigales sous les pins parasols? Vous sentez? Vous ressentez? Cette odeur de romarin sauvage, le rosé frais, les piaillements surexcités des enfants gavés de chips et de glaces, un fond sonore de musique qui swingue? La peau qui tire, trop de soleil, les yeux qui piquent, trop d’eau de mer, la gorge sèche, trop de fous rires…

Tout ça, c’est l’été. Et cet été, pour moi, en juillet, c’est un mas provençal, dans les bouches du Rhône, avec des amis de toujours et une nuée de petits enfants, une grande piscine et la pinède, tout autour. Vous n’avez pas idée de l’intensité avec laquelle je me réjouis.

Alors pour préparer ça, ces deux semaines de bliss, le mot anglais qui résume si parfaitement ce sentiment de parfaite plénitude, voici la recette du caviar d’aubergine, celui qui squatte la table de l’apéro, de mai à octobre. Et parfois aussi, après, en décembre quand il fait moche et que l’été semble si loin.

Caviar d’aubergine 

Pour un bol moyen

  • 2 aubergines bien brillantes
  • 4 gousses d’ail en chemises
  • 1 cuillère à café de tahini (crème de sésame) C’est facultatif.
  • 1 petit verre d’huile. Oui. Petit, mais quand même. Vous pouvez ne mettre que la moitié et ajouter à la place du reste un peu de blanc battu ou de yoghurt grec non acide. Mais soyons honnête. C’est moins bon.
  • 2 cuillères à soupe de jus de citron
  • Du sel et du poivre
  • Un peu d’épices type ras el hanout (c’est plus pour la déco que pour autre chose…)

Image

Préchauffer le four à 250°C (ou un chouïa moins). Emballer les gousses d’ail dans de l’alu. Couper les aubergines en deux dans la longueur. Recouvrir une plaque du four d’alu. Badigeonner d’huile. Déposer face contre alu les aubergines et enfourner avec les papillotes d’ail au milieu du four, chaleur haut et bas. Au bout de trente minutes, retourner les aubergines. Laisser encore 10-15 minutes. Sortir les aubergines du four.

Gratter la chair des aubergines au plus près de la peau. S’il y a quelques morceaux un peu brûlés, il faut les laisser, c’est bon! Récupérer l’ail confite. Mettre dans un mixer, aubergine, ail, sel, poivre, citron, tahini et mixer. Ajouter progressivement, comme pour une mayonnaise, l’huile.

(Si vous n’avez pas de mixer, séchez vos larmes. Vous pouvez faire du caviar d’aubergine au couteau. C’est moins onctueux, mais tout aussi délicieux).

Mettre dans un bol. Réfrigérer jusqu’à l’apéro. Goûter, rectifier l’assaisonnement. Ajouter une goûte d’huile et les épices pour la déco, servir avec du pain libanais ou une baguette croustillante. Épousez votre voisin tellement c’est bon. (Et s’il en mange aussi, c’est mieux, rapport à l’ail et tout…)

Image

Malins les Malais!

photo 2 (13)

J’aime bien mélanger les amis. Tu prends un copine d’enfance, son mari que tu n’as jamais vu de ta vie, trois-quatre collègues, deux copines d’uni qui viennent avec des girlfriends, un gars croisé quelque part, une cousine, un frère, son chat. T’invites tout le monde à table et ça fait des dîners intéressants. Enfin, souvent. Parfois, ça démarre lentement. Parfois ça ne démarre pas du tout. Parfois tu te rends compte qu’il y avait une raison au fait que tu n’aies jamais croisé le mari de ta copine. Parfois aussi, les gens parlent avec une petite bouche en disant d’un ton pincé « je n’aimeû pas trop parler à des gens que je ne connaieû pas ».

Mais bon, souvent, c’est sympa. Le tout, c’est de détendre l’atmosphère. Un bon gag et hop c’est parti. J’ai une petite collection de souvenirs de soirées comme ça qui date de mon enfance. Mes parents avait la porte souvent ouverte et les gens arrivaient en vrac, dans le désordre, sans forcément se connaître. Pour l’anecdote, et parce que la spontanéité version no-plans-de-table c’est un truc de famille, je vous raconte en deux lignes qu’il paraît que mon grand-père maternel était du genre à préparer ses valises pour un séjour à la montagne avant de rencontrer un balayeur au coin de la rue. Le gars lui dit « Oh moi, j’adore le Tessin pour les vacances ». Et hop, mon grand-père change de cap, destination Locarno, le lac, les palmiers.

Ne pas trop s’en faire, ne pas planifier à outrance, savoir se laisser porter par l’instant, je trouve que c’est une assez jolie philosophie de vie. Alors pour les dîners où les gens ne se connaissent pas, c’est la même chose. Certains plats créent le contact, le dialogue. Ce sont des plats où on pose le tout sur la table et après les gens se débrouillent. On se passe les plats et en mettant ses gros doigts dans les même petits bols que les autres, on rigole et c’est sympa, la gêne s’envole.

Le poulet malais de ma mère a cette vocation là.

photo 1 (15)

Poulet Malais

Pour 6

Poulet:

  • 1 à 2 morceaux de poulet par personne (ou moitié poulet, moitié lapin). Genre cuisses, haut de cuisses ou un poulet entier débité en morceaux…
  • 4 échalotes émincées
  • 2 grosses gousse d’ail pelées et écrasées
  • 6 dl. de bouillon de poule
  • 1 verre de eau-lait de coco (mettre 150 grammes de noix de coco séchée et verser un verre d’eau bouillante dessus. Laisser refroidir et infuser. Filtrer et utiliser cette eau de coco. Jeter la pulpe)
  • 2,5 cuillères à soupe de poudre de curry fort
  • 4 cuillères à soupe de fish sauce
  • 4 cuillères à soupe de jus de citron
  • 2 cuillères à soupe de pâte d’anchois
  • 1 cuillère à soupe de sauce au piment (ou tabasco)

Accompagnement:

  • Du riz créole
  • Laitue finement coupée
  • Menthe fraîche ciselée
  • Pommes en dés
  • Tomates en dés
  • Dés de concombre
  • Rondelles de banane
  • Cacahuètes torréfiées à sec dans une poêle
  • Noix de coco séchée

 photo 1 (14)

Dans une cocotte, faire bien rissoler la viande dans un tout petit peu d’huile. Ajouter l’ail et les échalotes. Ajouter le curry en poudre. Laisser blondir. Ajouter la pâte d’anchois, le bouillon, le jus de citron et la fish sauce. Mettre le couvercle sur la cocotte et laisser mijoter à feu doux pendant 45 minutes.

photo 2 (12)

Ajouter l’eau de coco et laisser mijoter sans le couvercle encore une petite demie-heure. (Moi j’aime quand le poulet se défait complètement et qu’il est super, super cuit. Si vous aimez moins cuit, vous pouvez retirer les morceaux de viande avant et laisser réduire avant de remettre le poulet).

photo 4 (7)

Mettre tous les accompagnements dans des petits bols. Servir le riz dans les assiettes, puis le poulet avec une ou deux louches de bouillon épicés. Ensuite, chaque invité se sert, à choix, du reste des accompagnements. Le goût? Chaque bouchée est différente des autres, il y a du cru et du cuit, du croquant et du fondant, du salé et du doux. C’est bon, quoi. Simplement.

 photo 2 (13)

Jouez les billes!

photo 1 (12)

Il y a eux qui l’aiment pour l’effroi. Des minis-yeux globuleux et laiteux qui vous contemplent du fond de la verrine. Comme une armée de mini têtards hypnotisants. ça ressemble à un mauvais court métrage et c’est chaire de poule garantie.

Il y a ceux qui l’aiment pour le confort. C’est mou et peu croquant, ça a la consistance d’une bouillie. On le gobe dans le train, on se l’envoie devant la télé. Pas besoin de mâcher, effort minimum, une bouchée et puis basta.

Il y a ceux qui l’aiment pour l’enfance. Comme un souvenir de riz au lait, un parfum lacté, la madeleine des goûters du mercredi. J’ai six ans again et le monde est mon ami.

Moi je l’aime, pour tout cela. Et aussi parce que le tapioca, c’est joli avec du coulis.

N’importe quel coulis. Abricot-romarin, framboise-vanille, pêche-eau de rose.

Ici, fraise-rhubarbe. (la recette dans un précédent post, c’est la même que celle du tiramisu).

photo 2 (11)

Billes de tapioca, coulis

pour 6 verrines

  • 100 g. de tapioca
  • 300 g. d’eau
  • 300 g. de lait
  • 60 g. de sucre
  • 1 cuillère à café d’essence de vanille
  • Du coulis.

Dans une casserole, mettre les billes de tapioca dans les liquides avec le sucre et la vanille. Cuire une trentaine de minutes. Rajouter du liquide si nécessaire. le tapioca doit devenir quasi transparent et mou. Le disposer dans des verrines, laisser refroidir.

photo (9)

Quand le mélange est tiède ou froid, ajouter dessus le coulis. Servir frais.

photo 1 (12)