Peach and Apricot Cobbler…Le dessert mutant

Mi clafoutis, mi crumble: le peach cobbler!

Quand on voit un cobbler la première fois, on pourrait croire qu’il s’agit d’un crumble qui aurait mal tourné. Ou d’un clafoutis qui n’aurait pas tout compris.

Un peu comme mon coiffeur, qui quand je lui dis « carré long plongeant » pense instantanément « carré court au menton ». Je profite de chaque occasion pour raconter à qui veut l’entendre (et aux autres, c’est le même prix) mon désarroi capillaire. Ceux qui me côtoient quotidiennement n’en peuvent plus. Ils crient « pitié, lâche-nous avec tes histoires de mèches ». Voui, voui, ça irrite mais imaginez ma déception. Je fais confiance, je discute, je montre une photo et je sors du salon avec une boulette monumentale erreur d’appréciation de 10 centimètres.

Parce que 10 centimètres, c’est une marge énorme. Google me dit que 10 centimètres, c’est le plus petit serpent du monde, c’est un embryon humain à la fin du premier trimestre, c’est la dilatation totale du col de l’utérus à l’heure de la naissance, c’est une empreinte de patte de ragondin mâle, c’est un microcebus berthae, un lémurien de Madagascar découvert en 2000….bref, c’est pas comme si c’était rien 10 centimètres…

Donc là, je vous dit que contrairement à mes cheveux, où là on parle malhonnêteté et incompétence, le cobbler n’est pas une expérience qui a mal tourné mais un dessert mutant. Dans la famille du clafoutis ou du crumble mais plus à gauche…pas d’oeufs, plus de liquide…

Je vous montre: (et cela même si les photos, ben c’est pas tout à fait ça, hein…)

photo 1 (46)

Peach and Apricot Cobbler

inspiré par http://www.mommyskitchen.net

  • Un peu de compote d’abricots (en gros, 12 abricots, 3 cuillères à soupe de sucre, 3 cuillères à soupe d’eau: on laisse compoter sur feu doux)
  • 4 pêches blanches coupées en tranches, mais avec la peau. Sauf si vous n’aimez pas. Auquel cas, vous enlevez. Je suis d’heureuse composition: chacun fait comme il veut.

 

  • 80 g de beurre mou
  • 80 g de sucre
  • 1 cuillère à café d’extrait de vanille ou les graines d’une gousse de vanille
  • 130 g de buttermilk (lait ribot) ou du lait tout court avec une à deux cuillères à soupe de jus de citron. Comme vous voulez, j’ai dit!
  • 110 g de farine
  • 1 pincée de sel
  • 1 cuillère à café de poudre à lever
  • Un peu de muscade râpée

 

  • 50 g. de sucre semoule
  • 2 cuillères à soupe de maïzena
  • 1 tasse d’eau bouillante (50 ml)

 

Mettre les fruits dans un récipient  profond allant au four.  En verre c’est joli, parce qu’on voit la couleur des fruits en transparence. Yup, je suis une artiste. Oui, vous avez le droit de vous moquer.

Dans un grand bol, mélanger le beurre mou et le sucre. Ajouter la vanille. Ajouter le buttermilk et la farine et le sel et la muscade. Tamiser la poudre à lever. Le mélange doit faire comme une espèce de crumble mouillé ou de pâte à cake. Recouvrir les fruits avec ce mélange.

photo 2 (40)

Dans un petit bol, mélanger les 50 g. de sucre et la maïzena. Saupoudrer la croute de cake avec cette poudre et verser dessus l’eau bouillante. Ça a l’air ultra zarbi, je le conçois, mais c’est cela qui va faire croustiller le dessus. Aie confiansssssssse.

Enfourner dans le four préchauffé, chaleur haut et bas, à 190°C, pendant 40 minutes.

photo 3 (23)

Déguster tiède!

photo 5 (5)

 

 

 

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