Salsa de tomates rôties

Des fruits, du soleil, un coup de mixer, une pincée de piment: bon apéro!

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Vous connaissez, ces boîtes? Un film alu sur du plastique, ou un capuchon de métal sur le pot, hop, on ouvre, et on plonge son chips de maïs dans cette salsa. C’est souvent vinaigré, trop sucré, un peu salé. Parfois, on y trouve quelques morceaux verdâtre censé rappeler qu’à la base, il y avait un poivron vert qui vivait là.

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Le gratin: tronche de loser, coeur de vainqueur

Aubergines, tomates, poivrons, viande hachée, béchamel, tu jettes dans un plat, tu gratines: ça ressemble à une moussaka, en version restes…

Ahhh le Sud! La moussaka, la Grèce, la ratatouille, mes orteils nus dans leur tongs. C’était hier…

Aujourd’hui, il fait dègue,  (mais je m’en fiche, ce post est programmé, à l’heure actuelle, je me fais décoiffer par le vent chaud australien: yeah baby!), voici donc une recette mi-figue, mi-raisin. Soit, des légumes du Sud mais dans un gratin qui sent la cramine (le froid donc, pour ceux qui ne seraient pas vaudois).

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Salsa à la pêche

Un dips à pêche-coriandre-piment qui disparaît aussi vite qu’il est fait

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L’autre jour, j’ai dû organiser un buffet géant pour mes 36 28 ans.


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Les gens se pointaient avec leurs trucs à griller et je me suis chargée du reste. Je n’avais pas super envie de compliquer: j’ai fait un dip de légume, un tzatziki géant et un caviar d’aubergines monumental et quelques salades. Mais je me suis dit qu’une petite salsa et leur chips de maïs, ça fait toujours son petit effet.

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C’est qui? C’est viche :-))

Ceviche de cabillaud
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On est en 2015, j’ai le droit de recommencer les gags nuls.
A propos de vanne pourrie, pendant les vacances, je me suis refait l’intégrale des Grey’s Anatomy. Moi, un duvet, mes chaussettes en pilou, une tasse de thé, une bougie et une pile de mouchoirs indécentes: le nirvana. Au niveau de la glamouritude, on flirte pas encore avec le sommet mais s’il n’y a pas quelques avantages à être célibataire, je veux être remboursée. Vous pigez pas encore le lien (mais je vous le promet, il y en a un). Dans un épisodes de la saison je ne sais plus combien, arrive au Seattle Grace une fille qui est passée sous son jet ski (à ne pas reproduire chez soi, ça a l’air de faire assez mal). La fille ressemble à un hâchis parmentier et ces s… d’internes la baptisent illico ceviche. Ça m’a fait rire.
Et surtout, ça m’a donné une puissante envie de poisson cru (pas de fille en steak hâché hein) pour mon repas de nouvel an. J’ai pinteresté le truc histoire de voir ce qui se faisait au royaume de l’écaille crue et j’ai pondu cette chose sans doute un peu hybride mais franchement tout à fait satisfaisante.

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Le casse-tête du jardinier ou que faire des courgettes mutantes…

Une pizza avec une pâte en courgettes: la formule magique!

Il a beau pleuvoir tout ce qu’il peut, on ne peut décemment pas demander aux escargots de devenir boulimiques.

T’imagines, un escargot obèse, comme fait-il pour rentrer dans sa coquille?

Toi, quand tu ne fermes plus ton jeans que couchée sur le dos et en apnée, tu as toujours la possibilité de tenter ta chance en taille supérieur chez H&M ( et si possible en stretch ou en taille mama avec une liquette bien ample et sans vergogne). Mais l’escargot, lui, c’est la cata. Il rentre telle la limace chez sa mère, la coquille sous le bras, la corne défaite.

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Tortilla aux poivrons

J’aimerai pas trop vous faire croire que je regarde le foot. Limite je viens de découvrir le nombre de joueurs qui couratent sur le gazon. Onze, c’est ça, hein?

Cela dit, j’aime assez l’ambiance, les gens qui commentent, les pronostics, les scandales sur les penaltys véreux. J’aime bien faire semblant que moi aussi je m’offusque, alors que je n’ai rien vu et encore moins compris. « Ah mais ouais, tellement, c’est complétement dègue ce qu’ils ont fait à l’équipe de Croatie…tu dis? C’était le Portugal? Non, mais chipote-pas, c’est exactement la même chose… »

Donc dans cet esprit de convivialité, de bel esprit sportif, de débats spirituels enflammés, je vous propose le plat de l’été:

La tortilla…C’est fin, ça se mange sans f(a)in(m).

Tortilla (à mi chemin entre la frittata italienne et surtout, cuite au four)

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  • 3 patates farineuses, pelées
  • 4 petits poivrons type paprika ou pimientos moyennement piquants
  • 6 oeufs
  • 1 petit piment
  • 1 gros oignon / ou un oignon nouveau
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1 cuillère à soupe de romarin séché ou mieux, si vous avez, du frais.
  • 1 cuillère à café de paprika en poudre
  • Un peu d’huile d’olive

Peler les pommes de terre, les couper à la mandoline et les mettre à tremper.

Couper les poivrons épépinés très finement. Idem avec le piment épépiné ou non en fonction de vos limites papillaires.

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Emincer l’oignon et l’ail. Battre les oeufs et ajouter les épices à l’omelette.

Dans une poêle, ajouter un fond d’huile. Y mettre les pommes de terres séchées grossièrement. Laisser bien dorer à feu moyen-fort. Ajouter tous les ingrédients SAUF LES OEUFS.

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Préchauffer le four à 220°C.

Quand les pommes de terres sont quasiment cuites et le poivrons aussi (après environ une bonne dizaine de minutes), sortir la poêle du feu et verser le mélange dans un moule en silicone rond. Etaler la mixture sur toute la surface. Ajouter les oeufs battus et remuer pour que les oeufs soient bien répartis.

Enfourner 12 minutes. Baisser le feu à 180°C/160°C et laisser cuire encore 12-15 minutes.

Sortir du feu. Démouler sur un plat. Servir soit comme tel avec une salade verte ou découper en petit cubes et piquer sur des cure-dents pour l’apéro.

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Viens-là poulet et fais-moi rêver!

C’est une recette spéciale Camille, ma demi-sœur. Sa favorite.

Il y a déjà fort, fort longtemps, nous partagions un immense appartement en colocation Camille, Sophie et moi. Puis Camille, Nathalie et moi. Et quelques amoureux. Un de ces lieux bénis, genre douce auberge espagnole, où régulièrement, nous partagions aussi un coin de table et le contenu du frigo. C’est à dire quand aucun des amoureux ne s’était servi auparavant (ha bon?!? Tu voulais finir le reste du dessert/la fin de la brique de lait/ le steak hors de prix?).

Du coup, chacune y allait de ses spécialités. Pour Sophie, c’était le dessert sans sucre. Du genre à se faire se retrousser les gencives. Nathalie était la reine de la salade diététique et composée. Camille, l’impératrice de la pizza. Moi, ma fois, j’aimais bien faire CE POULET!

Un poulet à la Jamie Oliver, qui grâce à l’ananas, transforme un plat tout simple en invitation au voyage.

Poulet à la Jamie, en cocotte

Pour 4

  • 1 poulet (le mien faisait 1kg200)
  • 5 cm de gingembre, pelé et râpé ou coupé en mini cubes
  • 2 cuillères à soupe de graines de fenouil écrasées
  • 5 poivrons de couleurs différentes, épépinés et coupés grossièrement
  • 1/2 botte de persil
  • 3 gros oignons jaunes, pelés et coupés grossièrement
  • 3 gousses d’ail, pelées et pressées
  • 1 piment rouge. Ou deux. Non épépinés pour une puissance maximum
  • 1 ananas, coupés en morceau. (si vous avez un mini budget, oui, vous pouvez le prendre en boîte, mais c’est dommage. Vraiment.)
  • 1 cuillère à soupe de sucre brun
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamic

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Dans une grosse cocotte, à froid, mettre, en vrac, poivrons, oignons, ail, piments, les graines de fenouil, l’ananas. Frotter et farcir le poulet avec le gingembre et le persil. Poser le poulet sur les légumes. Là, Jamie étant Jamie, il arrose le tout d’huile d’olive. Cet homme est un fada de l’huile d’olive. Misère les quantités. Mes cuisses capitonnent rien qu’à l’idée. Alors, moi, je m’abstiens de toute huile d’olive ici. Vous, vous faites comme vous voulez. Ajoutez un peu de sel et enfourner dans le four préchauffé à 200°C. Laisser cuire entre 90 et 120 minutes, selon la taille de votre poulet et la bonne volonté de votre four. Il faut que les cuisses se détachent facilement pour pouvoir dire que le poulet est cuit.

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Sortir la cocotte du four. Couper le poulet en morceau. Mixer la moitié des légumes/ananas avec le sucre et le vinaigre balsamic. Et un tout petit peu d’eau si nécessaire. La sauce est alors délicieuse et onctueuse, sans ajout de matière grasse.

Servir (avec du riz sauvage ou des tagliatelles fraîches par exemple) et fondre de bonheur!

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