Un dutch baby pour le petit déjeuner

Mi-pancake, mi-soufflé, le dutch baby se fait des amis le samedi matin

Franchement, le rapport avec un bébé hollandais est ténu.

Lire la suite

Publicités

Je suis de retour. Le cabillaud, sauce vierge tomates-courgettes, aussi!

Pavé de cabillaud grillé, sauce vierge tomates vertes et courgettes jaunes, noix de coco rôtie

Je sais, vous n’y croyiez plus. Moi non plus pour être honnête. A ce stade, je ne savais même plus comment revenir. Un peu comme cette pub où le type rentre de vacances et ne se rappelle plus ni son pin ni son puk: tous le mot de passes effacés, comme un château de sable par une grosse vague. Le dernier article de la pipelette affamée date du mois de mai: vous vous doutez bien que mes vacances n’ont pas autant duré. Que s’est-il passé? Rien. Tant de choses. Une certaine lassitude. L’envie d’aller tremper mes orteils dans le Léman plutôt que de taper mes recettes sur un ordinateur. Préférer manger chaud, ou froid, ou tempéré, mais manger, sans attendre la photo, l’installation sexy, la serviette à peine froissée qui fera la photo séduisante. L’envie de vivre, de cuisiner, de dresser mon assiette, de parler à mon amoureux, sans raconter, sublimer, écrire, vanter.

Une pause, donc. Bienvenue. Elle est finie, me revoilà, me revoilou.

Lire la suite

Un yoghourt anyone?

Des yoghourts maison, sans yaourtière…c’est complètement possible!

 

Nous, on n’a plus de place dans nos placards. Plus un tiroir de libre, un recoin d’armoire, un centimètre carré de plan de travail à épargner. Vous comprenez, avant, je vivais seule. C’était déjà la gabegie hein…je m’étalais allègrement, je jouais régulièrement à cache-cache avec les couvercles de pots à confitures, ou, pire, les différentes tailles de tupperware, je tentais d’empiler des plats en pyrex ronds qui devaient rentrer dans leur frères rectangulaires… Sauf que là, Monsieur mon amoureux emménage. Il vient avec armes et casseroles. Poêles et spatules. La cuisine c’est sa vie, ami lecteur laisse-moi te dire que le type ne voyage pas léger, léger…

Lire la suite

L’oeuf poché: le miracle du rice cooker!

Un rice cooker, ou un cuit vapeur, un oeuf: vive les toasts du petit-déjeuner!

Ces temps, pas un blog qui ne mette en avant les oeufs mollets. Ou les oeufs pochés. Un extérieur blanc cuit, encore un peu tremblotant, un coeur coulant, jaune moelleux, liquide et tiède. A l’heure de la chasse aux oeufs, là un bleu derrière les oreilles du lapin sous le buisson, voici, plus qu’une recette, une petite astuce pour ceux que les oeufs pochés découragent. Depuis peu, j’ai trouvé comment faire le tourbillon parfait dans l’eau frémissante pour pocher mon oeuf dans la casserole. Mais la version rice-cooker a cela de funky qu’elle permet de donner une forme assez parfaite à l’oeuf. Sur un toast à l’avocat, c’est du plus bel effet. Le rice-cooker, c’est la vie! J’utilise le mien tout le temps. Pour le riz, mais aussi pour cuire tout et son contraire à la vapeur. Je vous jure, dans deux minutes on m’engage pour une émission de télé-achat.

Lire la suite

Des Kanelbullar: de quoi acheter la bienveillance de qui vous voulez!

Des escargots cannelle-cardamome venues directement du Nord

Dédicace spéciale pour Valentine Matter 😉

La Suède et les pays du Nord en général ont érigé en art le café du milieu d’après-midi. On les imagine siroter lentement pour ne pas se bruler un mug de thé ou un café au lait, avec deux trois amis, tous en chaussettes de mérinos, assis sur une peau de bête ou un canapé couleur pastel, des bougies partout, alors que dehors il fait nuit, à 14h00. Hygge attitude comme diraient les Danois. En Suède, tout le monde nous parlait du Fika. Une pâtisserie, un café, une pause-bien être dans l’après midi, comme une respiration.

Lire la suite

Ramer pour des ramen

Une soupe-bouillon, des bons légumes, des nouilles, un oeuf mariné: ça slurp!

On était à deux doigts de la crise l’autre soir. Je vous dresse vite fait le tableau. Une journée bien bien pourrie dans une semaine bien bien sombre. Un soir gris, il fait nuit à 15h00, un retour détrempée à la maison, trafic sur la route, miettes sur la table, courses à ranger, moutons de poussière dans tous les recoins de l’appartement. Une sorte d’hésitation mi-figue, mi-figue, entre le rire hystérique et la crise de larmes. J’avais enfilé mon training moche et mou, le cheveu à la fois gras et humide, la cerne profonde des mauvais jours et j’espérais qu’on en finisse. Du genre, un bol de soupe et hop au lit. Mais…

Lire la suite