Une salade de pommes de terre sans willy waller 2006

Une salade de p’tates à l’aneth et à la mayo. Pardon pour les photos, c’est mezzo photogénique.

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Si tu aimes les graines, le coca zéro, la stévia, les cheese cakes, sans cheese et finalement sans cake, la taille 36 et les os du bassin apparent, s’il te plaît passe ton chemin et rejoins-nous dans le prochain post.

Dans cette salade de pommes de terre, y a de la mayo, eh ouais, et des oeufs, eh ouais, encore, et aussi une tombée de crème aigre. Dites pas que je ne vous ai pas prévenu.

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J’aurai ta peau, patate!

Des potato skin comme vecteur de guacamole: un truc scientifiquement prouvé comme étant bon.

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J’aime pas trop les patates. La bête pomme de terre à l’eau franchement ça me laisse tiède. Chez moi, gamine, on mangeait du riz, par sac entier, des pâtes, souvent, du blé, à foison, du boulgour, de la semoule, mais de la patate, franchement, pas trop.

Du quoi, maintenant que je suis grande, je persiste à trouver cela peut sexy. Mais, « encore! » me direz-vous,  grâce à ces merveilles de paniers de légumes livrés sur mon paillasson, j’ai des pommes de terres en veux-tu en-voilà, et je les garde si longtemps qu’elles se hérissent de cheveux mauves et torturés, franchement, ça fait peur.

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Un peu d’Inde dans vos patates

Des galettes pommes de terre chou rouge

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J’aime pas trop les modes d’emploi, les instructions, les règlements, les code de conduite, les directives. Toutes ces choses qui retardent l’action et le jeu. Ma devise, bien trop souvent: « Fonce et réfléchis plus tard. Une fois dans le mur. Quand l’empreinte cartoonesque de ton corps a laissé des traces dans le crépis neuf.

Si sur le papier, ce trait de caractère peut faire créative, dans la vraie vie, c’est un challenge. Une existence d’aventures et de surprises.

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Un boeuf, des morilles, des carottes, de la purée maison: le bonheur

Filet de bœuf en cuisson lente, sauce aux morilles, carottes glacées et purée pommes de terre-céleri

J’aime bien les trucs un peu rétro. Tant pis si c’est passé, tant pis si c’est ringard, si depuis, on a réinventé l’eau tiède et le beurre liquide en bombe aérosol. Ces espèces de bonnes vieilles saveurs ont fait leurs preuves. Dans le même genre, j’aime bien jeter une nappe en dentelles (je tiens à dire que la limite c’est le napperon. Le napperon ne passera pas), sur ma table Ikea, sortir les vieux verres chinés, l’argenterie que ma grand-mère réservait pour les grandes occasions. Du coup, cette année, après un Noël lightissime, à peine une bonne lichette de foie gras, j’ai décidé de faire la totale pour Nouvel An. Le dîner de l’aïeule. Que du tradi, du un peu trop riche, du vieux pour fêter l’an neuf. J’ai pensé aux convives, à ce qu’ils aimaient, à mon frère qui serait là aussi, à des souvenirs d’enfance, à ces plats qu’on a envie de saucer avec l’index.

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Hachis no (g)hachis (Oui. C’est nul. Je sors).

Un hachis parmentier

J’ai même pas honte de mon titre. Ou alors rien qu’un peu. Essayez, vous, pour voir!

Le hachis est un plat de la famille des vides-frigo. Espèce: « pose-toi là et fais des petits ». Quand y en a pour deux, c’est pôbiencompliquémapetitedame, y en a pour 7. Ou presque. T’as une patate? T’as de la purée? tu peux faire une crêpe au sucre… Bref, si j’étais valaisanne, je dirai « tu vois comment ».

J’ai les vignes à Lausanne, alors je vous explique.

J’aime moultement le concept porte-ouverte. Vous êtes dans le coin, y a du monde et de la lumière, passez. J’aime aussi les invitations formelles, le rôti au four, la table façon mère-grand. En fait, j’aime tout, je suis comme ça. Mais quand tout d’un coup, il  y a plus de gens que prévu, c’est bien pratique d’avoir 1.) des patates spéciales purée 2.) un congélateur bien rempli où stocker de la viande hachée.

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Tortilla aux poivrons

J’aimerai pas trop vous faire croire que je regarde le foot. Limite je viens de découvrir le nombre de joueurs qui couratent sur le gazon. Onze, c’est ça, hein?

Cela dit, j’aime assez l’ambiance, les gens qui commentent, les pronostics, les scandales sur les penaltys véreux. J’aime bien faire semblant que moi aussi je m’offusque, alors que je n’ai rien vu et encore moins compris. « Ah mais ouais, tellement, c’est complétement dègue ce qu’ils ont fait à l’équipe de Croatie…tu dis? C’était le Portugal? Non, mais chipote-pas, c’est exactement la même chose… »

Donc dans cet esprit de convivialité, de bel esprit sportif, de débats spirituels enflammés, je vous propose le plat de l’été:

La tortilla…C’est fin, ça se mange sans f(a)in(m).

Tortilla (à mi chemin entre la frittata italienne et surtout, cuite au four)

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  • 3 patates farineuses, pelées
  • 4 petits poivrons type paprika ou pimientos moyennement piquants
  • 6 oeufs
  • 1 petit piment
  • 1 gros oignon / ou un oignon nouveau
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1 cuillère à soupe de romarin séché ou mieux, si vous avez, du frais.
  • 1 cuillère à café de paprika en poudre
  • Un peu d’huile d’olive

Peler les pommes de terre, les couper à la mandoline et les mettre à tremper.

Couper les poivrons épépinés très finement. Idem avec le piment épépiné ou non en fonction de vos limites papillaires.

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Emincer l’oignon et l’ail. Battre les oeufs et ajouter les épices à l’omelette.

Dans une poêle, ajouter un fond d’huile. Y mettre les pommes de terres séchées grossièrement. Laisser bien dorer à feu moyen-fort. Ajouter tous les ingrédients SAUF LES OEUFS.

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Préchauffer le four à 220°C.

Quand les pommes de terres sont quasiment cuites et le poivrons aussi (après environ une bonne dizaine de minutes), sortir la poêle du feu et verser le mélange dans un moule en silicone rond. Etaler la mixture sur toute la surface. Ajouter les oeufs battus et remuer pour que les oeufs soient bien répartis.

Enfourner 12 minutes. Baisser le feu à 180°C/160°C et laisser cuire encore 12-15 minutes.

Sortir du feu. Démouler sur un plat. Servir soit comme tel avec une salade verte ou découper en petit cubes et piquer sur des cure-dents pour l’apéro.

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Purée, y a des restes!

Galette de purée aux herbes

Ok, j’en conviens, ce titre est le plus pourri de tout l’Ouest. Cela noté: tout y est dit! Quand je fais de la purée (patates, lait, chouïa de beurre et muscade), souvent, il y a des restes. …

Je vois bien que tout le monde rit: confession éclair, quand je fais n’importe quoi, il y a des restes. Je n’ai tout bonnement aucun sens des proportions.

Un exemple? Le jour de mes trente ans, j’avais fait un buffet pour une trentaine d’amis. Tout le monde a mangé à sa faim. Y compris, les quarante invités de la pendaison de crémaillère d’un ami le lendemain, et les quatre membres d’une colocation qui ont festoyé avec les tupperwares une semaine durant. D’ailleurs c’est vite vu, aujourd’hui encore, on boit les bouteilles de l’apéro à chaque occasion, quatre ans plus tard.

Donc c’est par nécessité écologique que j’ai appris à transformer les restes. Voilà donc de quoi customiser une vieille purée en apéro de champions. (Et si, contrairement à moi, vos repas se finissent sans miettes au fond des casseroles, vous n’avez qu’à commencer par faire une purée, un peu sèche).

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