El cannelloni brocoli

Une recette de brocoli planqué dans un cannelloni.

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Vous avez un sombrero? Non? On s’en fiche: vous n’en aurez pas besoin. Sauf pour lire le titre de cette recette qui, il faut bien l’avouer, n’a pourtant rien de mexicain. Le thème de cette recette c’est vide panier. Voui. Il y a quelques semaines déjà, je me suis abonnée à un service de livraison de panier de légumes locaux:  www.labellebleue.ch/

J’ai commandé un panier petit, livré toutes les deux semaines. Et bien, mes aïeux, c’est prévu pour les gens qui mangent tout le temps à la maison.

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Pistaches sans taches

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La vie, parfois, nous teste. Epreuves insurmontable, quotidien cruel, échec cuisant.

En cuisine, les défis sont nombreux et peuvent se révéler être ce mini grain de sable, cette toute petite goutte d’eau qui va faire chavirer le cours de votre journée.

Le lait qui déborde sur la plaque vitrocérame et coule sur le carrelage de la cuisine nettoyée le jour même par la femme de ménage qui ne vient que toutes les deux semaines.

Cette bouteille de sirop de fraises artisanal qui nous a emmmmmmm…dé pendant des semaines dans la porte du frigo et qui choisit d’exploser sur le sol, et vos vêtements, à 7h40 le matin alors qu’on est déjà en retard.

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Citron crémeux…un peu comme le concombre masqué, mais pas vraiment.

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Le truc avec les mousses et les crèmes, c’est que c’est vite flippant au niveau du nombre d’oeufs à utiliser. Genre ce n’est pas comme si on avait tous deux foies et/ou 15 poules à disposition sur le balcon. Donc souvent, en fait, ben j’en fais pas.

Mais des fois, c’est bon quand même. Alors en cherchant un peu, je suis tombée sur cette recette méga-magnifaïquue et surtout d’une simplicité déconcertante sur le blog d’altergusto.

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Pulled pork burger: le cochon c’est bon

Un burger version effilochée de cochon

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J’aime bien les plats qui cuisent tout seuls. Genre, t’enfournes et tu vis ta vie. On a tellllllement mieux à faire que de regarder pousser les pâtons, retourner un émincé, saisir un steak. Que d’ailleurs, je rate, deux fois sur trois, trop cuit, vieille semelle, poney retraité.

Du coup, avec la cuisson lente ou le mijotage, c’est monstre pratique. Et comme le gars qui a construit mon appart’ s’est dit que ce serait top trop bien de mettre le salon à mille kilomètres de la cuisine, histoire que systématiquement je rate tous les scoops qui se racontent sur le canapé pendant que je touilles la popotte, ben je favorise de beaucoup les plats qui ne réclament pas mon attention avec trop d’avidité.

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Un Prince, deux manants: je vous apporterai des oranges

Une sauce à l’orange de derrière les fagots!

On m’a envoyé récemment une carte postale assez marrante de Berlin (Merci Caroline!). Sur le devant, un crapaud. En tournant une petite roue en carton sur le côté de la carte, celle-ci change d’illustration et laisse apparaître un prince. En guise de légende:

Man muss viele Frösche küssen, um seinen Prinzen zu finden.

Laisser moi confesser ici, que j’ai embrassé mon lot de crapauds mais point encore croisé de Prince. Y avait dans le lot, certes, quelques wanna be royauté, deux-trois chevaliers mais le King, lui, est encore aux abonnés absents. (J’en profite pour faire passer ce message perso: si vous connaissez mon Prince, voire même un Manant, un peu rigolo et pas trop nevrosé, je suis preneuse. La bonne fée entremetteuse recevra des goodies, promis!).

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‘Tain la Tatin

Une tarte tatin renversante

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Je reconnais volontiers que ce titre manque un peu d’élégance. Je pense que la Baronne de Rotschild doit se crisper un brin sous le botox.

Elle qui m’a tout appris. Non, parce que contrairement à ce que ce titre peut laisser penser, je n’ai pas été uniquement nourrie. J’ai été élevée aussi, par une mère charmante (coucou maman!), qui n’aimait pas qu’on mange avec une main sur les genoux (« Vous n’êtes pas manchots à ce que je sache! »), mais avec qui on avait le droit de saucer discrètement le plat avec le doigt, si vraiment c’était bon.

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Hachis no (g)hachis (Oui. C’est nul. Je sors).

Un hachis parmentier

J’ai même pas honte de mon titre. Ou alors rien qu’un peu. Essayez, vous, pour voir!

Le hachis est un plat de la famille des vides-frigo. Espèce: « pose-toi là et fais des petits ». Quand y en a pour deux, c’est pôbiencompliquémapetitedame, y en a pour 7. Ou presque. T’as une patate? T’as de la purée? tu peux faire une crêpe au sucre… Bref, si j’étais valaisanne, je dirai « tu vois comment ».

J’ai les vignes à Lausanne, alors je vous explique.

J’aime moultement le concept porte-ouverte. Vous êtes dans le coin, y a du monde et de la lumière, passez. J’aime aussi les invitations formelles, le rôti au four, la table façon mère-grand. En fait, j’aime tout, je suis comme ça. Mais quand tout d’un coup, il  y a plus de gens que prévu, c’est bien pratique d’avoir 1.) des patates spéciales purée 2.) un congélateur bien rempli où stocker de la viande hachée.

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