Carotter sa pastèque au coeur de l’été

Une astuce pour les étés longs et torrides

IMG_7771

Quand il fait chaud, si chaud qu’on ne peut plus travailler. Quand il fait moite, si moite, qu’on ne songe qu’à sécher. Quand l’été se fait langueur et flemme. Quand les abeilles butinent les fleurs aux pétales flétris de chaleur et que le chant des glaçons est une sirène de la soif. C’est l’été que je préfère. Même à l’intérieur, au travail, à la rédaction, les journées ont un autre rythme. Le pouls de l’été, c’est un peu celui des vacances, peu importe en fait qu’on en aie ou pas. Il y a dans la lumière, dans l’air et ses parfums, un rien de nonchalance. D’un coup, les choses sont moins claires, moins définies, moins péremptoires. On parle avec les mains, on s’évente d’une serviette, on sue de concert. On décidera demain, quand il fera moins lourd. On aspire à la légèreté. On flirte avec les sens.

J’ai de la chance, je suis née un 3 juin (ça finit moins mal que le 4 juillet, si j’en crois Tom Cruise). Le soleil doit avoir rendez-vous avec les étoiles ce jour-là, la météo est souvent clémente. Depuis deux ans, j’organise une journée de festivités au bord du lac, dans le chalet de ma belle-mère. Au menu, presque rien avec quasi tout le monde. A condition d’amener son maillot et ses côtelettes, au propre comme au figuré, je fournis les salades et de quoi se désaltérer. Après, c’est comme bon vous semble. Il y a ceux qui surveillent leur progéniture, à l’ombre des bouleaux. Ceux qui discourent autour d’un pastis, comme en Provence. Ceux qui jouent au mölkky sans craindre le coup d’assommoir. Ceux qui testent les stands up paddle. Les bébés qui s’effarouchent de l’eau froide pour la toute première fois. Sans les puces de canard, la journée serait paradisiaque.

C’était le week end dernier et j’en souris encore. Alors parce qu’après une telle ode à la paresse estivale, je n’avais pas le courage de vous écrire une recette, je publie ici, sans sourciller, juste une astuce. Une astuce spéciale pastèque car pour moi, c’est vraiment le fruit de l’été. Celui de baby dans dirty dancing, si rose qu’il est forcément girly.

Non, ce n’est pas un crime de porter une pastèque

Ici, on la carotte comme une banquise, avec un évideur de pommes.

IMG_7770

Merci Pinterest pour la bonne idée

Pour cela, il faut donc une pastèque, coupée en deux. Et aussi, un évideur de pomme.

Ensuite, il faut poser la pastèque sur un support solide, trouver une âme charitable pour effectuer le boulot.

IMG_7769

Judith, par exemple, carotte comme une pro!

Pas de soucis, les chutes de pastèques se marient avec passion à une tombée de vodka, pour un cocktail rafraîchissant.

IMG_7774

Karin, à la dégustation!

 

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s