La bague d’or. En oignon. Un concept.

Des onion rings au four: une promesse d’amouuuuuur

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Vous vous rappelez de ce jeu « la bague d’or »???

Le hit des anniversaires en 1987? Avec les sandwichs au parfait et les canapés cenovis?

Les mains jointes, la bague qui passe de paluches en paluches, « minou, minou la soupe est prête »,  la lancinante question: « avez-vous la bague? ». « Oui, contre un doux baiser, vous l’aurez! » répondait le verni détenteur de l’anneau. (My preciousssssssss).

Je ne sais pas de quel coin de ma mémoire émerge ce souvenir mais le truc avec ce blog c’est qu’il y a souvent quelque chose de l’ordre de l’écriture automatique. Un syndrome WordPress. J’ai une recette, des photos, j’ouvre ma page, c’est immaculé, vierge, accueillant. Pouf, magie, magie, mes doigts tapotent le clavier. Parfois, c’est laborieux. Des fois, c’est pas terrible. Il arrive que je rie seule (hyper bon public la Marie). Souvent, j’ai honte. Un peu. Un sentiment qui chauffe mes joues, comme un souffle, fugace.

La bague d’or. Une intro de rêve, un rien capillo-tractée (traduisez « tirée par les cheveux »), pour parler des onions rings. Ces délices doux et léger que l’on trempouille dans une petite sauce. Un apéritif de seigneur avant une soirée burger ou comme accompagnement pour une austère salade. Souvent, dans les diners de leur patrie d’origine, on vous les sert frits, ultra gras. Ce qui est balot, vu qu’au four, point besoin d’huile et que c’est crousti-festif juste comme il faut. Rings, rings, rings: la bague quoi!

Minou-minou, la soupe est prête:

Onion Rings

C’est meilleur de faire mariner ces onion rings la veille dans le buttermilk. Si vous n’avez pas le temps, faite la recette dans le buttermilk. Je soupçonne que c’est un peu moins digeste….

  •  1 gros oignon doux
  • 2,5 dl de buttermilk (ou de lait avec un peu de jus de citron)
  • 1 oeuf
  • Un peu de farine farine (6-7 cuillères à soupe)
  • 1 sachet de panko (panure japonaise que l’on trouve au rayon asiatique de la COOP ou de la Migros)
  • Sel et poivre
  • 1 – 2 cuillères à soupe d’épices type cajun ou marocaines
  • Le petit plus: quelques pschiit d’huile

Peler l’oignon. Le débiter en rondelles d’ 1cm d’épais en faisant attention de ne pas les casser. Les immerger dans le buttermilk, filmer et réserver une nuit au frigo. Cette étape est facultative.

Le jour J:

Dans un bol, casser l’oeuf, le battre et ajouter deux cuillères à soupe de la « marinade de buttermilk ».

Dans une assiette creuse, mélanger la farine, un peu de sel et les épices.

Dans une seconde assiette creuse, verser une partie du sachet de panko. Je trouve beaucoup plus pratique de verser cette chapelure fragile par portion histoire qu’elle ne se détrempe pas trop vite avec la mixture à l’oeuf.

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Après, passer les rondelles d’oignon égouttées, une par une, dans la farine, puis la mixture à l’oeuf, puis le panko, en pressant un peu pour que la chapelure colle bien. Déposer la rondelle sur une plaque du four recouverte de papier sulfurisé. Continuer ainsi jusqu’à la fin des rondelles (et non des haricots. A l’avenir merci de ne pas m’interrompre sans cesse pour faire des gags pareils).

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Préchauffer le four à 200°C. Pschiiter un tout petit peu d’huile sur les rondelles d’oignons. Ou pas. ça dépend de vos fesses.

Enfourner pour 20-25 minutes. Les rondelles doivent être croustillantes et dorées.

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C’est très bon, trempé dans un dips fromage blanc-herbettes. Ou, version puriste, avec du ketchup.

 

 

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