De pain et d’eau fraîche

 

 

Du pain cuit en cocotte!
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« Trempe ton pain, Marie

Trempe ton pain, Marie
Trempe ton pain dans la sauce
Trempe ton pain, Marie
Trempe ton pain, Marie
Trempe ton pain dans le vin »

Vous la connaissez?

Le truc quand on s’appelle Marie, prénom classiquissime, c’est qu’à chaque époque, à chaque moment, on vous ressort une petite  mélodie bien appropriée, de « petite Marie » de Carbel, à « Oh Marie, si tu savais » de Johnny, en passant par « elle danse Marie, elle danse » ou « Je vous salue Marie » de Gainsbourg. D’ailleurs c’est vite vu, ma mère dit que la chanson la « Marie-Jeanne est un beau bateau » l’a inspirée pour me prénommer ainsi. Vous aussi vous trouvez que l’histoire aurait été plus glam-paillettes, si elle avait pensé à la chanson d’Elvis?

Donc bon, tout ça pour dire qu’à l’heure où certains (attention, je sens qu’ici je ne vais pas me faire que des potes) baptisent la prunelle de leurs yeux Anakin ou Dayarann-Erok, Marie, c’est court et bateau, mais prononçable. (Je ne résiste pas à l’idée de partager cette annecdote mythique que m’a raconté une sage-femme croisée en reportage. Elle demande à une mère comment s’appelle son nouveau-né et la dame lui répond « Clinis ». La sage-femme s’enquiert de l’origine de ce prénom un peu, euh, différent et la mère lui répond incrédule: « Ben Clinis! Clinis, quoi…Comme Clinis Wood ». (Le gars de Gran Torino, Inspecteur Harry: ce bon vieux Clint Eastwood. Oui quand même. Ça fait peur…)).  

Sans transition, je vous propose ici, ze recette pour faire un pain-dont-la-mie-à-des-trous. Un espèce de graal que je n’avais jamais atteint avant de découvrir ce procédé. Avant mon pain était une brique. Pas mauvais un chouïa compacte.

Pain à la cocotte

  • 380 g. de farine
  • 1,5 cuillère à café de levure sèche
  • 1/2 cuillère à café de sel (voire même un peu moins)
  • 2 cuillère à café de sucre blanc
  • 1 cuillère à café d’huile d’olive
  • 3 dl. d’eau tiède

Dans un saladier, mélanger la farine et la levure. Ajouter le sucre et le sel, creuser un puit et ajouter l’eau tiède. Mélange, ajouter l’huile d’olive et hop, mélanger sans même pétrir.

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Recouvrir le saladier qui contient le pâton super collant d’un film plastique et laisser monter entre 12 et 18h00. Oui, c’est une pousse lente et c’est ce qui fait toute la différence.

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Saupoudrer le pâton de farine (j’ai utilisé de la farine de maïs), et tenter de lui donner une forme vaguement de boule. Ça colle telle de la glue, faites comme vous pouvez…

Préchauffer le four à 220°. Enfourner votre cocotte vide (genre le creuset), avec son couvercle. Quand le four est à 220°C et la cocotte chaude, ouvrez sans y laisser la peau de vos doigts, mettez un papier sulfurisé au fond, votre boule de pâte et remettez le couvercle avant d’enfourner pour environ 40 minutes.

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Et là, c’est la guerre des nerfs qui commence. Non, (non, n’insistez pas), n’ouvrez ni le four, ni la cocotte, en tout cas pas les 30 premières minutes. C’est comme pour les gremlins, il ne faut pas les nourrir après minuit, ben là, c’est pareil…

Ôter le couvercle et laisser encore enfourné une dizaine de minutes.

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